Premiers pas dans le désert [Gobi 1/2]

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novembre 22, 2014 par leussestucru

Aux portes du désert de gobi

 

L’organisation

Voyager seul en Mongolie est assez compliqué et en particulier dans le désert… Il est pratiquement impossible d’organiser un voyage dans le Gobi sans passer par une agence, une auberge, un guide ou sans louer les services d’un chauffeur. Pour organiser sereinement son voyage et profiter au maximum du désert, il faut donc un minimum de préparation…

De notre côté, on retrouve nos copains de l’île d’Olkhon, Lucille, Jess et Seb, dans la capitale mongole et on commence à organiser tous ensemble un trip en Mongolie. A ce moment-là, on ne sait pas vraiment où partir et plusieurs choix s’offrent à nous, ceux qui nous attirent le plus étant le désert de Gobi et de grands lacs à l’ouest du pays.

Nous savons que nous n’avons que peu de temps en Mongolie, il faut absolument que l’on monte dans un train pour la frontière chinoise le 29 octobre au plus tard, on choisit donc de se concentrer sur une seule zone du pays.

Après de longues réflexions, on décide de partir lundi prochain pour 9 jours à la découverte du désert de Gobi, de ses montagnes de pierre, de sable et de ses chameaux. Ça fait rêver non ?

Dune désert de Gobi

Un petit aperçu de ce qui nous attend...

Il faut maintenant trouver comment y aller… Pour cela on questionne les voyageurs présents dans l’auberge, on va discuter longtemps dans une autre auberge qui vends des tours organisés et on parcourt le net.

On prend un peu peur en parlant aux voyageurs dans l’auberge. Certains reviennent du Gobi et nous disent avoir adoré mais avoir passé presque 6 heures par jour en voiture et payé plus de 30 euros par jour et par personne… Quatre français partent le lendemain pour 8 jours dans le désert et nous annoncent qu’ils ont négocié un tour « pas cher » pour 45 €/j/p !

En suivant les conseils d’internautes on va jeter un œil aux tours organisés par l’auberge Golden Gobi, qui ne fait que confirmer nos craintes… les tours proposés contiennent 4 à 6 heures de voitures par jour (par jour !) et le moins cher proposé revient à 36 €/j/p …

On finit tout de même par trouver un plan sympathique : contacter directement un chauffeur ! On prend l’adresse de Badtar, un mongol de 28 ans qui nous propose de nous conduire dans le désert pour bien moins cher et nous permet surtout d’organiser le tour comme bon nous semble.

On lui propose un tour axé sur très peu de sites mais où on a le temps d’en profiter au maximum et de marcher plus que de prendre la voiture. Badtar accepte et baisse même assez facilement son offre de départ pour finir à 750000 tugriks pour 5 personnes et 7 jours de voyage. Le pied !

guide désert de gobi

Badtar, notre chauffeur, guide et musicien pour la semaine

Oui pour 7 jours… Hélas dans les 9 jours de voyage, il y a 2 jours de bus aller-retour pour aller à Dalanzagdad une ville en plein milieu du désert où l’on retrouvera Badtar. On a choisi cette solution pour la simple et bonne raison qu’on préfère faire 10 ou 15 heures de bus d’un coup plutôt que de se taper 4, 5 ou 6 heures de piste par jour pour faire la même distance…

Question timing, cela nous fait revenir le 28 au soir à UB, et prendre le train le lendemain pour la frontière chinoise. C’est un peu tendu mais jouable !

Le prix proposé par Badtar comprend la voiture, le chauffeur et l’essence mais ne comprend ni notre hébergement, ni la nourriture.

Pour l’hébergement, il est très facile, surtout en octobre, de trouver des familles qui acceptent de vous héberger, souvent dans une yourte à côté de la leur, et ce pour moins de 4 euros par personne.

Pour ce qui est de la nourriture, prévoir 7 jours de nourriture pour 5 personnes est un vrai défi mais d’un coté, cela nous a permis de cuisiner ce que l’on avait choisi et de varier nos plats (et croyez nous, les légumes dans le Gobi, ca fait plaisir !).

Au final, en comptant les frais pour Badtar, la nourriture, les hébergements, le bus aller-retour entre Oulan Bator et Dalanzagdad et les extras (apéro, vodka et bière plus ou moins tous les soirs :s), le séjour nous est revenu à très exactement 18,88 euros par personne et par jour, soit 339 euros pour 9 jours et 8 nuits, soit bien bien moins que ce que l’on aurait payé en passant par une auberge ou une agence… Et pour avoir comparé nos ressentis et les programmes proposés, on ne regrette pas une seconde notre choix !

Bien sûr, ceux qui suivent un peu notre blog auront noté que ces 9 jours sont très loin de rentrer dans notre budget de 10 €/j/p ! Mais il faut parfois savoir sortir du budget et on aurait regretté de passer à côté de cette parenthèse magnifique dans le Gobi… Et bonne nouvelle (enfin pour nous), comme on était très en dessous du budget jusque maintenant, on reste en dessous de la barre des 10 €/j/p même après ce voyage :D !

D’ailleurs, si certains veulent partir quelques jours du côté du Gobi, vous pouvez contacter Badtar à l’adresse suivante : chimeg_yu@yahoo.com. Son anglais est assez limité, il est préférable pour vos oreilles de ne pas le laisser s’approcher d’une guitare mais il connait très bien le Gobi, sa voiture est confortable et il vous fera découvrir des endroits tout simplement magiques…

Une fois la décision prise, on passe les deux derniers jours à faire les courses (on vous a déjà dit que préparer 7 jours de nourriture pour 5 personnes est un défi ?), acheter les billets de bus, envoyer quelques mails à Badtar (enfin à sa femme qui parle anglais) pour fignoler le tout et accessoirement, à visiter Oulan Bator !

 

Lundi 20 octobre : Départ pour Dalanzadgad

Ca y est, c’est le grand jour, on part tôt ce matin pour Dalanzadgad. Rien que rejoindre la gare de bus à nous cinq avec nos 9 jours de nourriture dans les mains dans les bus publics surbondés du matin est une aventure qui mériterait un article à elle toute seule… Mais comme celui-ci s’annonce déjà bien long, on vous fait la version courte : on est arrivé sains, saufs et avec tous nos paquets à la gare routière !

Ici ce n’est plus vraiment comme en France, on a beau savoir à quelle heure on part, personne ne sait à quelle heure on arrivera… Certains parlent de 15 heures de bus pendant que d’autres nous en annoncent 10. Finalement avec une moyenne de 63km/h on arrivera à rejoindre Dalanzadgad, notre premier stop au beau milieu du désert en 9 heures, plutôt cool ! Ce trajet est aussi l’occasion de renouer avec les bus mongols et leur fameuse musique entêtante qui tourne en boucle tout du long !

Arrivés à Dalanzadgad on retrouve notre guide qui nous dépose dans un petit hôtel où on pourra définir le planning avec lui. On essaie de lui expliquer qu’on aimerait marcher le plus possible et limiter les trajets en voiture, ce qui le surprend mais qu’il finit par comprendre. Finalement, après s’être creusé la tête, recompté une dizaine de fois pour s’assurer qu’une semaine comprend bien 7 jours puis gribouillé une page entière de schémas et de plans, il nous proposera un planning qui s’avérera juste parfait !

Mardi 21 : Découverte des « Red Mountains »

voiture désert de gobi

C'est parti!

Après quelques courses de dernière minute, on monte dans le Land Cruiser de Badtar pour le grand départ. Badtar nous avait prévenus, il n’y a que 3 places à l’arrière et une à l’avant. C’est donc un peu serré mais tout excités que l’on part pour cette première journée d’aventure ! On sait seulement qu’on se dirige vers les « reds mountains », mais au vu du peu de montagnes qu’il y a devant nous (il y en a sur les côtés mais ce serait pour demain) on se demande un peu à quoi ça va ressembler !

Après une petite heure de route, le plateau désertique s’arrête brutalement et on tombe nez à nez avec des falaises rouges, là, en plein milieu d’un désert plat qui tire sur le jaune aride.

Les red mountains

Les red mountains

Les red mountains

C’est juste merveilleux, on ne s’attendait à rien, on ne voyait rien et au dernier moment est face à ces merveilleuses montagnes (si on les regarde d’en bas). Et pour couronner le tout, il n’y pas une voiture à l’horizon, seulement la nature et nous. On en profite pour faire notre premier repas dans le désert puis Badtar nous propose de passer l’après-midi à crapahuter sur ces grosses montagnes rouges et de rejoindre à pied notre premier lieu de campement.

red mountains gobi desert

On se sent bien petit...

Les falaises sont magnifiques. De près, c’est un énorme tas de sable condensé rouge orangé, qui à chaque pluie s’érode un peu plus et fini par former des rigoles et des canyons.

red mountains gobi desert

Petit... et seul au monde!

red mountains gobi desert

Il faut seulement faire attention à ne pas marcher trop près du bord, la montagne a une fâcheuse tendance à se dérober sous nos pieds mais à part ça, c’est que du bonheur et on se sent bien petit à gambader là-dessus…

red mountains

 

Après quelques heures de marche on arrive heureux comme des pinsons dans l’eau dans notre première yourte ! On pensait partager un peu de notre temps avec la famille qui nous accueille mais c’est un peu plus compliqué que prévu. Ils ont deux yourtes, une pour eux et une pour les personnes qu’ils accueillent. En même temps on les comprend, ce n’est pas toujours facile d’accueillir 6 personnes dans sa maison/salon/chambre/cuisine. Vous remarquerez que je ne cite pas la salle de bain, vu qu’on ne l’a toujours pas trouvé…

Les gers!

Les gers!

Malgré cette séparation famille/touristes, on est heureux de passer notre première nuit dans le désert et dans une yourte. L’espace intérieur est vraiment cosi, simple et agréable. Cinq lits sont disposés autour d’un poêle central, le tout sur du lino et quelques tapis.

l'intérieur de la ger

l'intérieur de la ger

Après avoir admiré le couché de soleil en prenant notre premier apéro, on rentre diner à la lueur de la bougie. En ressortant de la yourte un peu plus tard dans la soirée, on a la surprise d’admirer notre premier ciel dans le désert… et c’est tout simplement magique. Le ciel est pur, sans aucuns nuages, sans pollution, sans lune ou lumière parasite… Il n’y a que nous et les étoiles. Et le froid aussi. On a tendance à associé désert et grosse chaleur un peu trop facilement. Dès que la nuit tombe, le froid et les températures négatives débarquent à toute vitesse.

Pour l’anecdote, la moyenne annuelle des températures d’Oulan-Bator est de -2°c. Imaginez un peu l’hiver dans le Gobi… Heureusement, le poêle chauffe bien (un peu trop bien, on se croirait rapidement au sauna), et on se réchauffe vite. On se couche tout aussi vite : après quelques parties de belotte, tout le monde est au lit avant 20h30 !

Mercredi 22 : Randonnée dans le désert

Réveil à 7h après 10h30 de sommeil (ah ce qu’on dort bien dans ces yourtes), pour aller admirer le lever de soleil.

levé de soleil dans le désert

levé de soleil dans le désert

Aujourd’hui on se dirige vers les « Sand Dunes » ou dunes de Khongoryn. Ce sont de très grandes dunes de sables qui se trouvent de l’autre côté des montagnes que nous longions la veille. La route qui y mène passe par le lit d’une rivière aujourd’hui asséchée qui traverse ces montagnes de part en part. Badtar nous propose d’y manger puis de marcher au milieu de la rivière. On découvre une montagne désertique sans eau, sans arbres et sans animaux. Juste de très grandes et belles montagnes complètement nues. La promenade est agréable, on escalade un peu pour aller vérifier qu’effectivement, le désert et ses grandes étendues vides sont toujours bien là, de l’autre côté des montagnes.

Mais trêve de balade, la voiture nous appelle, il faut continuer la route. On sort de ces montagnes en se demandant dans quel sens la rivière peut bien couler quand elle n’est pas asséchée…

en voiture!

en voiture!

On fait une petite halte au milieu de nulle part, près d’un troupeau de chèvres et de moutons, d’un berger et de sa famille, et d’un puit. Il y a donc bien de l’eau dans le désert, il suffit de savoir où la trouver…

la petite fille et son chien

la petite fille et son chien

Après deux petites heures de route, on arrive dans notre nouvelle yourte qui s’avère être à 30 minutes de marche des dunes de sable. On rencontre nos nouveaux hôtes, occupés à bruler au chalumeau des pattes de moutons. Je vous rassure, il n’y avait plus d’animal au bout de ces pattes mais on se demande quand même bien ce qu’ils comptaient en faire.

Après des salutations en règle et quelques tentatives de communication (nos copains nîmois ont une tendance à faire de grands gestes et à parler français en espérant avoir une réponse :D ), on découvre notre nouvelle maison pour les 3 prochaines nuits.

Tiziana demande timidement si il y a des toilettes dans le coin (on ne sait jamais hein…) mais Badtar lui répond « hum… maybe nature toilet ! »… Pratique quand la nature en question ne comporte même pas un arbre derrière lequel se cacher…

Enfin, bref, on ne reste pas bien longtemps dans la yourte et on se dirige rapidement vers les dunes, trop impatients pour attendre la randonnée du lendemain pour les découvrir !

En chemin vers les dunes

En chemin vers les dunes

Sur le chemin on se découvre tous la même passion : la chasse aux jolis cailloux ! On en trouve de toutes les couleurs, du bordeaux au jaune orangé en passant par le noir, le blanc ou le vert. Il suffit de se baisser et de les ramasser. Après cette jolie cueillette, on arrive au pied des fameuses dunes de sable. D’ici elles ressemblent plutôt à une chaîne de montagne en sable qu’à un désert comme on pourrait l’imaginer dans le Sahara.

Ce n’est pas l’envie de grimper dessus qui manque, mais pour aujourd’hui on reste en bas. On a tout juste le temps d’imaginer à quoi peut ressembler ce qu’il y a derrière qu’il faut déjà retourner à la yourte, histoire de cuisiner avec le semblant de lumière naturelle qu’il reste.

A nouveau on passe la soirée à manger, jouer aux cartes et contempler le ciel étoilé en grelottant. On est bien dans le Gobi…

En chemin vers les dunes

Cette fois ci on ne se couche pas avant 21h30 ! Un Exploit !

Jeudi 23 : Les dunes de Khongoryn

Aujourd’hui, cela fait pile neuf semaines que l’on est parti ! Et honnêtement, on nage dans un rêve…  Au programme de la journée: lever du soleil, ascension de la plus haute dune, ballade sur les crêtes de sable chaud, redescente puis repas au bord d’un petit lac au pied des dunes.

prête pour l'ascension!

prête pour l'ascension!

L’ascension de la dune se révèle un peu longue,  un peu fatigante mais franchement magique. On a l’impression d’être les premiers à gravir cette montagne où chaque pas nous fait plus reculer qu’avancer. Au final, on mettra tout de même une bonne heure pour arriver en haut !

dans la montée

Ca a pourtant l'air simple vu d'ici!

Ça a pourtant l'air simple vu d'ici!

La vue qui s’offre alors à nous nous fait oublier tous nos efforts. Finalement, on est vraiment seuls au monde ! La seule habitation que l’on voit au loin est notre yourte. Il n’y ni animaux, ni voitures, ni touristes à des kilomètres à la ronde.

Attendez, j’ai dit ni animaux ? Après moins de 10 minutes de contemplation, un chien nous rejoint en haut de la dune ! On ne la pas vu en bas, on ne la pas vu monter et en le voyant arriver on se demande même si ce n’est pas un loup, mais non. C’est bien un chien qui se promène seul au milieu de nulle part. Il finira par nous accompagner toute la journée, pour nous protéger d’une éventuelle menace ou plus probablement pour avoir les restes de nos repas.

On s’amuse une petite heure à enterrer Lucille et à creuser le sable. On a en effet découvert qu’en le poussant d’une certaine manière, il créé des vibrations qui viennent tout droit des profondeurs de la dune.

C'est le jeu ma pauvre Lucette!

C'est le jeu ma pauvre Lucette!

Après cette grande découverte, on poursuit la balade en se promenant sur les crêtes. De l’autre côté de la dune se trouve un petit désert de sable puis de nouveau un désert de pierre puis des montagnes. On se demande bien quel phénomène géologique peut amener à la création d’un désert de sable au beau milieu d’un immense désert de pierre. Peut-être était-ce une jolie plage quand le désert était un océan…

Toujours des dunes

Toujours des dunes

La promenade sur les crêtes est aussi splendide que la montée, on a une vue exceptionnelle sur le désert et ça fait maintenant quatre heures qu’on n’a pas vu âme qui vive.

encore des dunes

encore des dunes

Le repas nous appelle et qui dit repas dit fin de la ballade et qui dit fin de la balade dit descente de la grosse dune. Autant la monté a été « longue », autant la descente sera rapide ! Certains s’amusent à recréer les premier pas sur la lune en descendant à la mode cosmonaute pendant que d’autres courts à toute allure en essayant de ne pas tomber. Ce qui n’est pas franchement facile vu que le sable est soit très mou, soit très dur…

En arrivant en bas on croise les premiers humains de la journée, des touristes français partis avec un tour organisé par Golden Gobi. Ils n’ont que quelques minutes pour profiter de la dune avant que le repas soit prêt. Du coup ils escaladeront la dune en 30min, redescendront aussi sec puis partiront avant même qu’on est fini de manger. En les observant on est vraiment heureux de ne pas être parti avec un tour organisé ! Même si on verra au final surement moins de choses qu’eux, on peut au moins en profiter à 200% et prendre notre temps d’apprécier ce qui nous entoure !

Sur la crete

On déjeune donc au bord d’un petit lac avec un soleil ni trop chaud ni trop froid. On en profitera même pour se rincer les cheveux, essayé d’enlever le sable qui s’est incrusté dedans et faire une petite sieste.

Le retour vers la yourte se fait par le désert de pierre et se conclut par un apéro/musique au coucher du soleil… Comme d’habitude maintenant, la journée se termine sous le magnifique ciel étoilé. On sent comme une petite routine qui s’installe et qu’on ne voudrait jamais laisser partir.

Le prochain article retracera la fin de notre voyage dans le Gobi, le repas dans une famille mongole, la construction d’une yourte ou encore la découverte de la gorge de Yolyn Am! On a hâte de vous raconter tout ça!

Clément

5 commentaires »

  1. Bénédicte dit :

    Merci pour ce récit détaillé et si bien écrit, on a vraiment l’impression d’y être !!!
    Bonne continuation pour la suite de l’aventure !

    Benedicte (la sœur de Jess)

  2. Claude dit :

    Coucou au blog master
    J’ai l’honneur et l’avantage d’être le père de Jess, la nîmoise accompagnée du sympathique « Seb le magnifique ».
    Votre blog est vraiment un compte rendu d’expédition vivant, proche du terrain et des vraies valeurs de la découverte. Votre ami Badtar me parait avoir des vraies valeurs ou le mot « apéro » revient régulièrement ce qui est un gage de professionnalisme incontestable.
    Pour le reste pas d’hésitation continuez sans rien changer Si les deux nîmois supportent mal la bouffe mongol faites leur savoir que cela fait partie du charme cachée de la Mongholie
    Plein de bonnes choses pour la poursuite de votre projet
    Claude => the Jess’s father and the quasi father of « Seb le magnifique ».

  3. Richard dit :

    Ben Howard en douceur dans les oreilles, 23h, je vous lis avec bonheur.

    Merci les amis.

    Richard

  4. Ben dit :

    Bel article ! :-)

    Le fait que ce soit quelqu’un que l’on connait qui y soit, on se sent tout de suite plus intéressé.
    Et c’est vrai que ça fait rêver !

    Besos et continuez vos découvertes…

  5. Jess dit :

    Vous êtes au top les loulous, et avec les mains, c’est encore plus impressionnant comme compliment !!!
    :)

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On est à Lyon :) !! Depuis le 16/12/2015 !! On est à la bourre sur nos articles mais pour sûr, ils finiront par se montrer !!!

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